jeudi, décembre 29, 2016

STELLA - Tomes 1 & 2 de J. Foxer

Attention, cet article peut brûler les yeux des plus jeunes, générer des saignements de nez et même enflammer le système urinaire de certaines personnes trop âgées. Vous êtes prévenu, après ne vous plaignez pas d'avoir une tendinite aux deux poignets. Sur ce, qui pour me sucer la bite ? (pour donner le ton)


Stella est une grosse cochonne aux talents cunilaires indiscutable et à la libido plus qu'exacerbée. Et quoi de mieux , afin de remplir ces envies de nymphomane lubrique que d'aller butiner du nectar directement au distributeur ? D'autant plus qu'elle habite dans une ville ou Sodome et Gomorrhe ferait passer Rocco Siffredi pour un jeune novice.

Ni une ni deux , telle une cabri en rûte , la voilà qui descend les escaliers de son appartement pour se retrouver en mode open-bar et prête à se livrer à toutes sortes de débauches (youhouu)

Comme elle a gros appétit, notre jeune donzelle portant si fièrement l'éten-dart d'une brasserie belge , va rapidement s'enfiler quelques saucisses, presbytes et moules (de) pas-sages. 
Rassasiée ? Que nenni! L'appétit persiste, mais comment faire ? Allons directement vérifier si le menu de la taverne du coin est bien achalandée pardi ! ... Et ce , au risque même d'y mettre la main à la pâte, de poculer un peu et de faire le nettoyage des outils, mais là je m'égare!

Comme vous ne l'aurez pas compris, ce livre ne fait pas dans la dentelle mais plutôt dans la fessée, le pincement de tétons façons S&M.

Alors ne me demandez pas comment et pourquoi Jean Foxer, l'auteur, est passé de confectionneurs de costumes pour l'opéra à grand pope de la bd érotique et soda-maso dans les années 80 .. je n'en sais foutrement rien.

Quoiqu'il en soit il ne faut pas avoir le pénis tordu pour o-mettre que cela a été dessiné à une époque ou Youporn, RedTube et MatMaBite n'existaient pas (NDM : le dernier site web, c'est moi qui l'ai inventé n’essayez pas, c'est une blague). A cette époque préhistorique , avant l'Internet, nous simples hommes pré-pubère & cie n'avions que notre imagination , le poignet et ce genre de lecture pour soulager nos pulsions lubriques (NDM : si si toi , qui me lis, je sais que tu l'as déjà fait!). Bref , il faut mettre cela en perspective.


Malgré un personnage fort de caractère qui ne s'abandonne jamais complètement à ces désirs, ainsi qu'à un durcissement de la situation au fils des pages (sic!), je n'ai jamais vraiment décollé.
L'ambiance est moite et glaciale, la fornication y coule à flot et je vous épargne l'aspect narratif scabreux et terre-à-terre qui tiens sur un post-it ; le tout vous donnera un image un poil floutée et intéressante de l'imaginaire sexuel des années 80' que vous pourrez comparer aisément avec celle d'aujourd'hui.




Pour les plus glandu d'entre vous, la technique graphique utilisé est le lavis (cfr photo) et les corps sont tous archétypé à l’extrême ... avec le recul, c'est même limite ennuyant.
Inutile évidemment de chercher la psychologie des personnages, on est pas chez Cervantes même s'il y a plein d'hidalgo prêt à sortir leur lances pour une partie de billard. Clairement, si vous n'êtes pas partie du club de la tapette à fesse et autres joyeuseté, cette lecture risque d'être difficile voire même de vous ébranler.




Stella, c'est donc une BD entre sévir et sévices, chez l'éditeur Dynamite, et qui fera bander les plus endurants et/ou pervers d'entre-vous (gaffe à la pression sanguine tout de même).

Préparez vos kleenex ...







Surtout n'en Piper pas un mot!


Comme quoi, l'image et la musique réunifient les gouts et les couleurs; 
laissez-vous emporter :)

ps: Pour une raison inconnue, c'est un court-métrage pas difficile à trouver 

 

lundi, décembre 26, 2016

ANDROIDES - T1 - Résurrection


2045, New-York; Grâce à une pilule fournie par la MicroCorp, les humains sont devenus immortel. Mais qui dit immortalités dis également stérilités afin de ne pas surpeuplé la Terre et surtout lassitude dans la vie car finalement, quel est la finalité de la vie.

L 'inspecteur Liv Anderson , flic, femme, en a bien conscience et fait couler les jours au rythme de ces enquêtes. Ce matin pourtant, le meurtre d'un directeur de musée va l'emmener à enquêter sur une mystérieuse conspiration lié à cette fameuses pilule, qui remettrait bien en cause le fondement même de la société ou elle vit.

Cet épisodes, écrit en one-shot, fait partie d'une quadrilogie qui aura pour point commun l'univers d'anticipation, les androïdes et un scénariste commun J.L.Istin (mais pas les dessinateurs n'en déplaise aux plus puristes).

Ambiance néo-noire donc, cet épisode nous emmène dans une enquête policière qui vous rappellera par certains point l'univers de Philip K. Dick et notamment sont fameux Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques (aka Blade Runner au cinéma)






Visuellement on retrouve un bel univers graphique , avec ces propres codes , mais avec un trait inégale qui m'a personnellement gêné, notamment le travail à la palette graphique versus le dessin fait main, ainsi que le niveau de détails de certaines case qui parfois frôle soit l'overdose , soit la version light.

La partie narrative et le pitch sont très intéressantes, malheureusement amenés avec une certaine lourdeur qui aurait pu être plus rythmée. Il lui manque, à mon sens, cette petite tonalité qui aurait pu rendre le tout assez harmonieux pour emporter le lecteur dans cet histoire.

Au final un album qui ne m'a pas personnellement convaincue ni donné, hélas, l'envie de poursuivre l'aventure ce qui est super dommageable car c'est le premier volet de la série, c'est l'éclaireur.
N'oublions pas néanmoins que ce sont des one-shots faites par des équipes d'auteurs différentes et la qualité variera selon.

Pour conclure, un album  ni bon ni mauvais , vraiment dans la médiane, et qui trouvera surement son public dans les fans de l'univers de Gibson, Dick , Asimov & cie ...

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