mercredi, octobre 29, 2014

Avengers 2 - L'Ere d'Ultron : Trailer

La boite à idée MARVEL Studios nous balance un nouveau trailer, 7 MOIS EN AVANCE de la saga Avengers 2 , et qui prépare le terrain pour les épisodes suivants.

La première pierre angulaire du machin était annoncé à travers un épisode des Agents of Shields

Et avec toujours Mark RuffalloChris HemsworthChris Evans et Robert Downey Jr.

Sortie annoncée le 1er Mai 2015 au USA , Avril en Espagne et Juin en France

Bref, c'est toujours finesse et dentelle ... mais on aime cela :)

mardi, octobre 28, 2014

Judge Dredd Superfiend en 2.0





"C'est pas moi, c'est lui!" ; dixit les personnages d'Adi Shankar ... Adi vous vous rappelez ? Mais siiiiii , le teaser du Punisher c'était de lui aussi ; mais pas que celà il a aussi fait Machine Gun Preacher , Killing Them Softly , Dredd (justement) etc...

Du coup , en ce 28 Octobre (heure GMT+1) il nous balance un nouveau projet sur le web et pas un petit : Judge Dredd Superfiend.

Cette web-série animée présente 7 judges ennemies de notre JD adoré, et donc 7 épisodes chacun centré sur l'un des méchants-pa-bô.

Humour crasses, action, baston et grosse cilindrées aux programmes.





lundi, octobre 27, 2014

DoggyBags #5 : Back to Zombie

Plus rugueux que Louca, voici DoggyBag n°5… back to the roots.

Quand mon libraire m’a conseillé la lecture de DoggyBag, j’avoue avoir été assez sceptique vu le style graphique de la bête, surtout que du mort-vivant on en a bouffé des tonnes dernièrement au risque d’avoir une indigestion, et qu’en plus le format en lui-même me laissait assez dubitatif. Du coup j’avais un peu laissé tomber l’affaire pour me concentrer sur des valeurs sûres genre Tintin.

Et puis dans mon subconscient, un DoggyBag ça veut dire ce que ça veut dire non ? C’est des restes de Canigou ? :)

Alors quand, par un détour complètement inattendu auprès de mon libraire, j’apprends qu’un des auteurs du bouquin, Kaninka, est présent en dédicace, je me laisse tenter par l’aventure. L’énergumène, avec ses petits airs de fossoyeur du matin, m’a tout de même fait une forte impression et rien qu’en le regardant, m’a confirmé dans l’idée qu’un dessinateur est du genre à se lever et se coucher tard voire même ne pas trop voir la lumière du jour. Alors si en plus, un des auteurs du « Petit Spirou », Dan (Verlinden) arrive, non pas pour tenir la chandelle mais pour y faire des dédicaces et qu’en sus, Kaninka m’annonce sur ces entrefaites « que ça sent la vieille bite tout à coup » ; j’aime de suite (NDM : je n’ai pas poussé le vice pour vérifier ^^, je vous jure, merci pour moi) , … et là, vous me direz que ça vous fait une belle jambe… ouais je confirme, à moi aussi et pourtant elle n’est pas épilée.

Alors quand on me parle de vieille bite, j’ai l’œil enflammé et j’achète le bouquin (et voilà cher libraire, toi qui me lis, comment attiser le chaland ^^, un bon mot et hop je m’emballe).

V’la pour la petite anecdote du jour, mais je ne vais pas vous raconter toute ma life mais plutôt vous parler du tome 5 de DoggyBag (did’ju) parce que l’air de rien, si vous êtes arrivé jusqu’ici, ce n’est pas pour des queues de cerise.




Première impression, il y a beaucoup à lire et on n’a pas vraiment l'impression d’être devant une bd mais dans un gros fanzine qui a des moyens ou un magazine genre Fluide Glacial ou Spirou en version plus trash tout de même.

Édité sous le label 619 de chez Ankhma, DoggyBag porte super bien son nom et est un concept en tant que tel. En gros, c’est le genre de bouquin que tu lis où tu veux histoire de décompresser. Le concept est simple, des récits complets dessinés par un collectif d’auteurs tout aussi déjanté reprenant à chaque numéro trois histoires qui ne sont pas liées entre elles. Chaque histoire est calibrée format trentaine de pages sur la thématique époque «Reagan » ou « Clint Eastwood » voire « Plan B » d’Ed Woods. En gros, ça reprend l’univers Pulp tendance gauchiste avec une aisance tarantinesque sans pour autant être aussi décomplexé qu’un film de Guy Ritchie dans lequel on aurait allégrement mélangé zombie, hémoglobine livrée en hectolitres, culture underground, ambiance embrumée, roulage de mécanique, mariachi, petite pépète , humour et gros mots.

Mais avant toute chose, parlons de la maquette du bouquin. Les trois histoires sont emballées comme un magazine US avec sa section « courrier des lecteurs », de pub dithyrambique et ses fausses affiches racoleuses ; le tout avec un rendu vieilli qui utilise une charte graphique assez « oldies ». Les histoires sont indépendantes l’une de l’autre mais suivent une thématique commune.

Le tout est supporté par une ligne éditoriale menée par la main de fer et qui garantit des publications assez soutenues (on doit être autour du numéro 6 pour l’instant).

Clairement destiné à un public adulte ou averti, le concept permet de passer d’un univers graphique à un autre grâce justement à ce changement d’auteurs et d’histoires. Et pour le format, il est sympa, se situant entre le gros roman et la bd A4 classique.

Bref voilà pour la partie « emballage » sympa et tutti quanti… mais quid de l’histoire ? Est-ce que cela en vaut la peine ?

On va teaser un peu ; vous voulez le menu du jour ? Eh bien dans ce 5e opus (je précise, il n’y a aucun lien entre chaque numéro hein, c’est juste des « one-shots »), nous avons trois histoires complètement folles ayant pour titres : Death of Nations, Rampage & Trapped.

Death of Nations 
À mon sens le plus réussi graphiquement des trois, tout en restant classique. C’est une histoire ayant pour thème les légendes urbaines ; un groupe de gangsters tout tatoués viennent de braquer une banque. Pourchassés par la police, ils sont contraints de s’enfuir dans les égouts… mais une chose terrible s’y terre. En sortiront-ils indemnes ? Ambiance et cotillons pour cette histoire qui sent bon la fosse septique.

Rampage 
Une histoire en phase avec son époque. C’est l’histoire d’un ex-soldat américain ayant fait la guerre du Vietnam et qui est un peu dérangé… genre beaucoup même à tel point qu’il va sombrer dans une folie pas possible que seule une fin dramatique saura apaiser. Mal-être dérangeant, gros obus et tank en perspective.

Trapped 
La plus intéressante et originale. Dans un future alternatif, la société ricaine a créé des parcs d’attractions un peu spéciaux puisqu’ils permettent à tout un chacun de revivre certains scènes-clés de l’histoire tel que l’assassinat de JFK en jouant le rôle de l’assassin ou de grandes batailles épiques ; du pur mauvais gout ! Qui joue la chair à canon ? Des Zombies affamés pardi ! Tout irait « pour le mieux » si le gardien du parc n’avait pas des vues sur une des visiteuses. Gore, macabre, malsain, ne lui manque qu’une touche de délire pour en faire le titre phare de ce numéro.

Vous avez compris, c’est de la bd de genre dans la grosse veine des séries Z comme on peut retrouver dans certains films d’exploitation.

Mais voulà, ce numéro a les qualités de ses défauts. On est censé être transporté dans des intrigues trash, un brin dérangeantes, et qui frôlent cette folie propre. Et là je n’ai pas été très surpris (je n’ai même pas dû retourner mon slip c’est pour dire) ; les histoires sont trop inégales que ce soit sur le fond ou la forme, et manquent cruellement de profondeur ce qui fait diminuer le plaisir et je n’aime pas quand on diminue mon plaisir. :)

Ne nous égarons pas et ne cherchons pas trop loin. DoggyBag est avant tout un(e) magazine/bd rafraichissant(e) qu’on peut emporter avec soi et lire n’importe où ; que ce soit à 4000m d’altitude en train de faire un free-jump ou coincé dans le métro, moi j’ai trouvé l’endroit idéal… les WC (chacun son truc).

Amateurs de Greenhouse, de films d’exploitation, je suis sûr que vous apprécierez. Quant à moi, je vous dis à très bientôt et je vais m’écouter le dernier album de François Valéry qui fait l’hymne aux zombies, bye bye.






FIGHTING AMERICAN : L'intégrale Joe Simon - Jack Kirby

V'la-ti-as que Les editions Neofelis , déja accoucheur de l'excellent et superbe Flash Gordon d'Al Williamson , nous ressorte un excellent Jack Kirby des années 50-60, avec Fighting America , et en plus en français et en couleur (oui madame).

 Un boulot de scanning de dingue recompilé dans cet opus à couverture souple destiné principalement aux passionnés des auteurs Jack Kirby et Joe Simons.

Attention, il n'y a que 500 exemplaires, c'est 25 boules (hors-frais de porc) et uniquement via le site web des éditeurs. Moi j'ai qu'un seul mot , chapeau bas pour le boulot les filles d'avoir recompilé ce vrai trésor de la BD.

NOTA : Si jamais je l'ai entre les mains, je vous en dirait tous le bien/mal de cette éditions :)




mardi, octobre 14, 2014

☆☆☆ CONCOURS 30 ans de XIII ☆☆☆

Nous vous proposons de participer aux célébrations de l'année anniversaire de XIII en participant à un grand jeu-concours sur le site officiel !

www.treize.com/concours-lannee-xiii-cest-a-vous 

Vous avez jusqu'au 9 novembre pour nous envoyer votre vision de XIII, vos hommages, sous quelque forme que ce soit ! Les 10 meilleures œuvres seront exposées à la Convention le 21/11 et Jean Van Hamme en personne désignera le grand gagnant, qui remportera un week-end pour 2 à Amsterdam.


Magasin Général : Notre Dame des Lacs

Demain soir, c'est à Bruxelles qu'il faut être !

Pour fêter ces 20ans , la librairie Brüssel Anspach et Casterman s'associe un bref instant pour le lancement du dernier tome de Magasin Général : Notre Dame des Lacs.

Alors, rendez-vous dès 18h30 à la librairie-galerie Brüsel-Anspach pour le vernissage en présence des auteurs, Régis Loisel et Jean-Louis Tripp.

http://www.brusel.com/lancement-magasin-general/



dimanche, octobre 12, 2014

Craig Davision revisite le passé

Le dessinateur Craig Davison a peint de fantastique toile en revisitant des thèmes qui lui sont super chères (et à nous aussi) puisque touchant les années 80. Alors , une seule chose à dire ... enjoy!


Thank you for navigating the vast seas of the world wide web and washing up on the digital beach of my little island of art ! Let's quickly get my biography out of the way... Originally from ...

Terminus les étoiles - Alfred Bester

Gulliver Foyle, personnage atypique, fait partie de l’équipage du vaisseau Nomad.  Mécano lambda sans inspiration, sans once d’intelligence ni avenir, son destin va rapidement être chamboulé lorsqu’il se réveillera pour n’être que l’unique survivant d’un vaisseau dévasté et perdu dans la nuit étoilée. 

Laissé pour mort, seul et isolé, il va devoir rapidement s’adapter s’il veut survivre . Quand le Vorga-T1339 arrive à proximité, il pense être enfin sauvé … mais ce dernier ne daigne même pas répondre à ses appels de détresse. Accusant le coup, il sombrera dans un savoureux mélange de folie et de vengeance qui  le poussera à résister par n’importe quel moyen afin de réaliser sa vendetta.

« Terminus les étoiles », roman de science-fiction et d’aventure écrit dans les années 50 par Alfred Bester, n’a nullement vieillit (ce qui est assez étonnant) et offre ma foi une très bonne lecture. Immersif dans son écriture, le roman est découpé en deux parties (la survie , la vengeance) et  emmène le lecteur dans un récit ou se mélangent  étrangement psychanalyse et aventure

Bref, un très bon roman

Ps : A noter tout de même, un début qui cabotine un peu (le temps de prendre ses repaires) mais c’est juste le temps de 10 pages.



mercredi, octobre 01, 2014

Prophet – Tome 4 – De Profundis de Mathieu Lauffray

« Je suis Jack Stanton, l’homme qui a détruit le monde , celui qui, peut-être, le sauvera … »

Suite et fin de la série Prophet commencée il y a déjà 16 longues années (pfiou ça passe vite), cette saga était et est devenue par la force des choses une vraie légende et ce, par deux fois (ouais, rien que ça) ; doublement donc parce que déjà à l’époque c’était une vraie tuerie graphique ne ménageant pas le lecteur, mais surtout à cause du fait que la série a arboré depuis le 3e tome un super pins genre « Arlésienne de la BD », car ouais, il a fallu attendre genre 9 grosses années de gestation avant d’avoir sa suite et toutes les mauvaises langues s’en sont donné à cœur joie entre-temps.

La faute à qui ? À plein de petite s mésaventures en passant par les problèmes financiers des Éditions Humanoïdes Associés, le rachat par Glénat de la série et l’agenda des auteurs eux-mêmes (et sûrement un peu la motivation vu les aléas du projet mais on va encore dire que je suis mauvaise langue).

Bref, ce qu’il faut surtout retenir à ce niveau acrobatique des choses c’est que le pari fou est finalement atteint (autant que le cerveau de l’auteur c’est peu dire) et ce grâce à Mathieu Lauffray, qui est par ailleurs l’accoucheur de la série Long John Silver que je vous conseille vivement parce que, l’air de rien, ce jeune puceau a du talent derrière ses 3 poils pubiens.

Mais « Prophet » c’est quoi ? C’est l’histoire de Jack Stanton, un archéologue chevronné, égocentrique, à l’ambition dévorante et surtout ayant un énorme besoin d’être reconnu par ses pairs… bref un gros con. Lors d’une expédition dans les chaines montagneuses de l’Himalaya, lui et son groupe d’explorateurs vont faire une découverte qui pourrait remettre en question l’origine de notre monde : des vestiges pharaoniques creusés à même la roche et datant d’un autre âge. Qui a bien pu le construire ? Dans quel but ?

Malgré la mise en garde de certains de ses confrères et le décès/ (la) disparition inopiné(e) de presque tous ceux de l’expédition, Jack ne sait résister à l’appel de l’argent et de la popularité et s’en va publier sa découverte. Il devient ainsi le chouchou de tout le gotha avec tout le succès que l’on imagine et son cortège de tsoin-tsoin et de bling-bling. Mais voilà … survient l’impossible ! Quand Jack était rentré dans le sanctuaire « que-tout-le-monde-lui-disait-touche-pas-cela-petit-con », Jack a déclenché quelque chose et ce qu’il croyait des vestiges abandonnés était en fait une balise vers « autre chose », un autre monde qui lui, ne va pas se gêner pour déferler sur le nôtre. S’ensuivront des villes dévastées, des créatures immenses et étranges, avec destruction et génocide compris. Bref, le chaos et l’enfer sur terre.

Jack semble être le seul immunisé à cette apocalypse et sous ses yeux il verra le monde changer, gangrené et condamné à être dévoré et disparaitre. Comment vivre ? Comment survivre en sachant qu’à cause de son ambition, Jack est la cause de tout ce massacre ?
Naviguant entre rêve et folie prophétique, Jack sombrera-t-il dans la folie ? Arrivera-t-il à sauver son âme ou notre monde est-il condamné ? Est-il le « messie » que les survivants voient en lui ? Et quelle est cette étrange créature qui le pourchasse ?

Scénarisé initialement par Mathieu Lauffray et Xavier Dorison pour le premier épisode puis Lauffray tout seul comme un grand pour le reste, on nous propose ici une aventure fantastique saupoudrée de mysticisme et d’une réflexion sur l’individualisme et l’égoïsme, sur un ton de plus en plus sombre en avançant dans l’histoire. Mais d’abord faisons le tour du propriétaire.

Mathieu Lauffray, c’est un gars bien dans ses chaussettes et qui sait dessiner, genre vieille école avec pinceau et tout le toutim. De ce fait, graphiquement c’est une grosse claque avec de grandes mises en scène, de grandes cases, une maitrise au niveau du trait et un vertige graphique de derrière les fagots. Évidemment, on notera tout de même un changement de style entre les premiers albums et le dernier vu le temps qui les sépare (9 ans pour rappel). Le tout est finement rehaussé par un jeu de couleurs, parfois palpitantes, parfois froides et sombres mais toujours adaptées au contexte (c’est à un certain Anthony Simon qu’il faut dire merci… merci Anthony).

L’histoire quant à elle est découpée en 4 volumes et est remplie de cliffhanger qui motivera la lecture et, ça fonctionne ! Le récit est bien construit et ne faiblit pas même si toutes les promesses du premier volume ne sont pas rencontrées au fil des épisodes. Le rythme est soutenu, sauf peut-être pour le 3e épisode, et l’on ne s’ennuie nullement même si personnellement j’ai trouvé que le final avait un petit gout de marijuana sous acide et aurait mérité un 5e tome afin de répondre à toutes les questions et incertitudes ; mais au moins nous avons ici un récit complet et l’on sent l’envie de l’auteur de conclure l’histoire.

Au final une bonne série dans sa globalité qui démarre à tout berzingue et qui vous emmènera dans un trip étrange, faisant le grand écart entre aventure et introspection métaphysique. Une série sympa qui manque un peu de souffle et qui malheureusement a souffert de sa « réputation ».








Guerre Eternelle de Joe Haldeman

« Guerre Eternelle » raconte l’histoire de William Mandala, pacifiste dans l’âme, qui est enrôlé de force dans une guerre millénaire contre des extra-terrestres aux faux-semblants hostiles, les Taurans ; Williams vivra cette guerre de A-Z grâce à un procédé de « saut » dans l’espace qui dilate le temps sans pour autant le faire vieillir de la même période (on parle de 1970 à 3100-et-quelques). Changement de mœurs, de société, de pensée, d’orientation sexuelle (on deviendra tous homos !!!).William ,lui ,ne changera pas mais sera témoin de ces évolutions. Au-delà de l’histoire qui nous fait suivre le personnage principal au cours du temps, le livre est « coupé » en 4 chapitres. Le premier racontant sous moultes explications militaro-scientifique ses débuts dans l’armée (chapitre indigeste au possible, grrr), puis dans les chapitres suivants comment il va subir son ascension dans les échelons hiérarchiques grâce à une structure militaire des plus obtue et une propagande des plus futiles (Réengagez-vous !). Au-delà de l’apostolat de cette guerre fratricide, c’est avant tout un réquisitoire sur la guerre du Vietnam vu que le bouquin a été écrit durant cette période. Seul morceau qui sauvera un peu la chose et humanisera ce livre est la fine trame amoureuse qui se tisse en arrière-plan entre William et une « soldate » (c’est pour mon côté fleur bleue). Le problème du livre n’est pas tant le fond mais c’est surtout l’écriture du récit qui patine et raconte sans « âme » une histoire sans jamais réussir à ce que l’on accroche à ce dernier ni au personnage. La découpe est mauvaise et on a vraiment l’impression de lire un rapport d’évenement. Et ce n’est pas la partie « ironie » et « humour » qui sauvera le bouquin même si parfois vous soulevez vos muscles zygomatiques. Pour conclure, de la SF militaire pour un livre classé dans le top 10 du genre, sauf que voilà moi je n’ai pas accroché du tout. Garde à vous ? Repos!. Conclusion : Dans le Top 10 ? Vous êtes vraiment sûr?

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